Retour sur la 2ème édition de Africa Health Connect, à Abidjan

Date de publication
Retour sur la 2ème édition de Africa Health Connect, à Abidjan
Côte d'Ivoire
Crédit photo : HOSPIHUB

Du 10 au 12 juillet 2019, s’est tenue à Nsa hôtel de Grand Bassam en Côte d’Ivoire, la 2ème édition de l’atelier régional sur la gouvernance digitale du secteur de la sante en Afrique (Africa health connect 2019) sur le thème : Gouvernance, éthique et réglementation de la E-santé en Afrique : Quels apports sur l’optimisation des investissements, des projets et services dans le secteur de la santé?

L'équipe d'Hospihub était sur place, et vous invite aujourd'hui à lire la synthèse officielle ci-dessous présentée. Nous en avons retenu que ces trois jours se sont déroulés sous le signe de l'humilité, la transparence, l'échange mais aussi l'ambition et l'énergie de progresser en ayant réellement conscience des difficultés du continent liées au financement, et au manque de formation..entre autres. Hospihub est fier de partager et soutenir les travaux de l'Atelier régional, depuis sa première édition en 2015. C'est une gageure de renouveler avec succès un tel événement, et force est de constater une véritable union des différents acteurs et points focaux de la sous-région qui avance patiemment vers le succès.

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SYNTHESE

L'Atelier s’est intéressé à des questions spécifiques sur l’éthique, la réglementation et la gouvernance de la E-santé qui visent à résoudre les principaux problèmes de santé de la communauté, en assurant les services de promotion, de prévention, d’accès à des soins de santé et de réadaptation nécessaires à cet effet.

Il en a été de même sur l'accès des citoyens à leurs données de santé, la mise en réseau de dossiers de santé électroniques, la télémédecine, le partage de données pour la recherche et la prévention, et les soins de santé personnalisés et intégrés.

La finalité étant de déterminer des mesures à l’échelle régionale, destinées à promouvoir la gouvernance, l’éthique et la réglementation de l’utilisation des TIC dans le secteur de la santé et garantir l’adoption à grande échelle de ces innovations numériques en matière de santé, afin d’améliorer l’accès à des soins de qualité axés sur le patient, et de faciliter le retour d’informations ainsi que des interactions entre les agents de santé, les patients et les prestataires de soins de santé.

L'événement a vu la participation de plus de 320 personnes provenant 14 pays de l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Sénégal, Togo, Guinée, Niger, Mali), de l’Afrique centrale (Gabon, Congo Brazzaville, RD Congo, Cameroun), de l’Afrique du Nord (Tunisie, Maroc) et de l’Europe (France), représentant les autorités sanitaires, les principaux acteurs de la Esanté en Afrique, partenaires de mise en œuvre, collectivités territoriales, représentants du secteur privé de la santé, des opérateurs du secteurs des TIC ainsi que des partenaires techniques et financiers du secteur de la santé.

Les objectifs spécifiques consistaient en :

  •  Réaliser un état des lieux des cadres institutionnels, réglementaires et éthiques de l’utilisation des TIC dans le secteur de la santé dans les pays de la région Afrique 
  •  Présenter les potentialités des technologies du numérique dans l’amélioration de l’efficacité et de l’efficience des investissements réalisés dans le secteur de la santé en Afrique;
  •  Faire connaître les mesures appropriées de protection de la propriété intellectuelle des innovations numériques, de la sécurité des données personnelles ou de la Blockchain dans le secteur de la santé;
  •  Analyser la contribution des TIC sur la performance des systèmes de santé, le développement de la médecine connectée et à la simplification des démarches administratives des patients:
  •  Formuler des recommandations pour une amélioration de l’environnement éthique, juridique et réglementaire de la gouvernance dans les systèmes de santé en Afrique

 

APPROCHE CONCEPTUELLE

Ce 2ème forum régional de Bassam aura permis d’évoquer la manière dont les technologies numériques et l'utilisation plus généralisée des données peuvent changer notre quotidien et avoir un impact sur la santé par la mise en place d’un environnement institutionnel, éthique et réglementaire approprié au développement de la E-santé.

Il s’agissait également de comprendre la contribution des technologies du numérique dans l’amélioration de la performance des investissements importants réalisés par les gouvernements en Afrique dans les domaines des infrastructures hospitalières, des plateaux techniques médicaux, de développement des ressources humaines, de la gouvernance institutionnelle et technique ainsi que des modèles économiques de financement durable du secteur de la santé.

Par ailleurs, il est reconnu que les évolutions des années à venir de la E-santé laissent entrevoir trois enjeux structurels des systèmes de santé concernant le continent :

- la capacité à promouvoir l’assurance santé et la protection contre les risques de non-paiement des soins,

- la réduction de la pénurie de personnel de santé avec des solutions liées à la télémédecine

- l’amélioration de la qualité et l’accessibilité géographique aux infrastructures générales de santé.

Ainsi, à travers un ensemble de panels, sessions techniques, l’atelier régional a permis de présenter non seulement les solutions numériques déjà existantes en matière de e-santé, mais également le cadre réglementaire de protection et de traitement des données santé, des cas de mise en application de solution de E-santé afin de prouver que les services et les systèmes de santé axés sur les TIC ont une utilité réelle.

Les panels organisés dans le cadre de cet atelier régional portaient sur les thèmes suivants :

  • Panel 1 : Contribution des TIC à l’amélioration de performance du secteur de la santé en Afrique
  • Panel 2 : Hôpital numérique et technologies sous-jacentes
  • Panel 3 : Droits des patients et sécurité dans l’utilisation des TIC dans le secteur de la santé
  • Panel 4 : E-Banking et révolution des modes de paiement dans le secteur de la santé en Afrique

 

Les sessions techniques 

  • Session 1 : Valorisation des innovations technologiques en santé
  • Session 2 : Valorisation des innovations technologiques en santé
  • Session 3 : Sécurité des données de santé et protection des usagers dans le secteur santé
  • Session 4 : Infrastructures et connectivité TIC dans le secteur santé

 

Les sessions spéciales 

  • Session spéciale 1 : Lancement du 1er Master international sur la santé numérique en Afrique (MISNA), ESATIC
  • Session spéciale 2 : Expériences de l’OOAS dans la promotion de la E-santé dans les pays de l’espace CEDEAO, CATEL
  • Session spéciale 3: Mise en place d’un programme régional d’appui au développement de la santé digitale en Afrique, RIPAQS

Les discussions et les échanges pendant les panels et sessions techniques ont permis d’approfondir les réflexions sur l’éthique et le cadre réglementaire de l’utilisation des TIC dans le secteur de la santé Et de montrer l’importance des TIC dans l’amélioration de la performance des systèmes nationaux de santé. Les principaux obstacles au développement de ce secteur en Afrique dans un contexte de ressources limitées de nos Etats

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CONSTATS DE L'ATELIER REGIONAL

A l’issue des discussions et débats de l’atelier régional, il a été noté une insuffisance globale de la gouvernance digitale du secteur de la santé, de ressources humaines qualifiés en Esanté, de cadres réglementaires appropriés dans le domaine particulier de l’utilisation des TIC dans le secteur de la santé, ainsi qu’un très faible niveau global de maturité numérique des établissements publics et privés de santé en Afrique.

Ainsi les constats suivants ont été faits : Secteur de la santé

Au niveau institutionnel

  •  Insuffisance de la culture du numérique dans établissement de santé et faible engagements des politiques dans l’élaboration dans les stratégies de E-santé ;
  •  Absence de document de politique nationale de développement des technologies du numérique dans le domaine de la santé dans les différents pays ;
  •  Insuffisance de cadre réglementaire régional approprié au développement des TIC dans le domaine de la santé et de protection des données à caractère personnel ;
  •  Insuffisance de mise en place de stratégies ou politiques nationales sur la E-santé et la sécurité des patients dans les pays de la région Afrique,
  •  Vétusté des infrastructures et des plateaux techniques de soins associée une insuffisance de programmes spécifiques pour traiter de sujets de santé numérique;
  •  Insuffisance de l’environnement institutionnel et réglementaire approprié à l’utilisation des TIC dans la gouvernance des structures de santé ;
  •  Absence de cadre permanent de concertation entre les ministres de la santé et des ministres des TIC en vue de l’élaboration et la mise en œuvre d’une vision commune de développement de la E-santé,

 

Au niveau stratégique

  • Absence de développement de référentiels communs (ex : nomenclature) pour la mise en place de technologies du numérique dans le domaine de la santé en Afrique,
  •  Absence dans certains pays Africains de documents de stratégies nationales de santé numérique,
  •  Absence de système de veille technologique sur les innovations de la E-santé et de veille sanitaire sur les événements indésirables graves liés aux soins,
  •  Absence d’organisme du suivi de la circulation illicite des produits de santé dans les pays de la région Afrique,
  •  Insuffisance de la prise en compte du rôle du secteur privé de la santé dans les stratégies nationales de renforcement de la performance des systèmes de santé en Afrique,
  •  Absence de capitalisation des résultats obtenus dans le cadre de l’implémentation des projets TIC dans les structures de santé.

 

Au niveau technique

  • Absence de guide d’orientation des stratégies d’introduction des TIC dans les établissements de santé publics et privés;
  • Absence de programme de renforcement de capacité des ressources humaines de la santé en matière du numérique ;
  • Insuffisance d’outils et de supports techniques nécessaires à la pratique de la télémédecine et de la télésanté ;
  • Absence d’un programme régional pour l’utilisation de la E-santé aux fins d’une meilleure prestation des services de santé dans la zone Africaine ;

 

Au niveau opérationnel

  •  Insuffisance de ressources humaines spécialisées dans le domaine de la E-santé dans les Etats Africains ;
  •  Insuffisance des données factuelles sur l’impact des TIC dans la performance des stratégies de réduction de la mortalité maternelle et de sécurité des soins,
  •  Insuffisance des budgets alloués à la sécurité des soins et du développement de transformation digitale des établissements de santé,
  •  Insuffisance de cadres compétents et qualifiés pour assurer le développement des programmes et projets E-santé dans les pays de la région Afrique,

 

Au niveau financier

  •  Absence de lignes budgétaires en vue de l’informatisation des hôpitaux dans les systèmes nationaux de santé ;
  •  Taxes élevées sur le matériel informatique destiné à l’informatisation des établissements de santé,
  •  Absence de fonds nationaux du développement des technologies du numérique dans le secteur de la santé. 
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Constats sur le Secteur de l’économie numérique

  •  Insuffisance de formalisation des cadres de collaboration Ministères de la santé et Ministères de l’économie numérique,
  •  Manque de concertation entre les opérateurs des TIC et les professionnels de la santé pour une meilleure coopération
  •  Insuffisance d’infrastructures TIC pour améliorer la connectivité et l’usage des Technologies du numérique dans les pays de la région Afrique,
  •  Existence d’une fracture numérique dans les pays Africains et entre les pays africains et les pays européens,

 

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A l’issue des trois jours de travaux, les PRINCIPALES RECOMMANDATIONS de l’atelier régional de Bassam sont, à l’échelle nationale :

Au niveau institutionnel 

  •  Restituer les résultats de l’atelier régional au niveau des ministères de la santé et des TIC respectifs des différentes délégations et participants ;
  •  Elaborer et adopter dans chaque pays une politique nationale de développement de la santé numérique afin de confirmer la volonté politique exprimée ;
  •  Développer un cadre réglementaire appropriés au développement des TIC dans le domaine de la santé et la protection des données de santé ;
  •  Mettre en place dans chaque pays un programme national d’appui au développement du numérique en santé chargé de piloter la politique nationale E-santé ;
  •  Aider au développement des applications TIC orientées vers le patient (M-health, Ehealth, Télémédecine – Réseaux de soins, E-ordonnance, etc) ;
  •  Mettre en place un cadre de concertation permanent entre Ministères en Charge des TIC et les Ministères en charge de la santé par la signature d’une convention de partenariat pour une meilleure coopération ;
  •  Nommer formellement dans chaque pays un point focal E-santé pour le suivi de la mise en œuvre des stratégies nationales E-santé;

 

Au niveau stratégique

  •  Procéder à une capitalisation et dissémination des résultats obtenus dans le cadre de l’implémentation des projets TIC dans les structures de santé,
  •  Faire un plaidoyer permanent en vue de la réduction de la fracture numérique et du développement des applications TIC adaptées au secteur de la santé ;
  •  Faire un plaidoyer en vue de faire de l’introduction des TIC une priorité dans les politiques nationales de santé ;
  •  Identifier des chantiers et projets innovants et créateurs de valeur ajoutée en vue d’intégrer le numérique dans le domaine de la santé avec « approche orientée patient;

 

Au niveau technique

  •  Mettre en place des programmes de formation continue et diplômante des ressources humaines de la santé en matière du numérique ;
  •  Accroître les capacités techniques et technologiques disponibles en vue l’amélioration de la connectivité des établissements à l’échelle nationale ;
  •  Promouvoir la mise en place de Cellules TIC –santé de coordination des activités liées au numérique dans les établissements et structures de santé ;
  •  Intégrer des notions sur les TIC appliquées à la santé dans les curricula de formation initiale des écoles de santé ;
  •  Créer une plateforme d’échanges d’information et de mutualisation des expériences des acteurs et partenaires de la E-santé en Afrique ;
  •  Organiser chaque année un concours des start-up sur les applications digitales ou mobiles adaptées au circuits de prise en charge du patient et de promotion de la santé,
  •  Appuyer la mise en place d’un projet pilote TIC, sécurité des soins et participation communautaire sur la gouvernance digitale des territoires de santé dans la région du sud Comoé en Côte d’Ivoire.

 

Au niveau financier

  •  Déterminer des modèles économiques adaptés au développement des TIC dans le secteur de la santé (Identification de Financeurs, Bailleurs de fonds, PPP, Revenue Sharing, système BOT, etc) ;
  •  Réaliser une étude sur la valorisation économique des investissements dans le secteur des TIC et avec une analyse du Rapport Coût –utilité ;
  •  Allouer des lignes budgétaires en vue de l’informatisation des hôpitaux et des établissements de premiers contacts dans les systèmes nationaux de santé ;
  •  Allouer des lignes budgétaires en vue de la transformation numérique dans les systèmes nationaux de santé ;
  •  Proposer des mesures nationales de défiscalisation du matériel informatique destiné à l’informatisation des établissements de santé,
  •  Mettre en place de mécanismes de financement appropriés de l’introduction des TIC dans les établissements de santé publics et privés

 

A l’échelle régionale et à l’adresse de l’OOAS-OMS

Au niveau institutionnel

  •  Faire un plaidoyer permanent en vue de la réduction de la fracture numérique et du développement des applications TIC adaptées au secteur de la santé en Afrique;
  •  Définir un schéma régional et un cadre règlementaire d’harmonisation de l’introduction des TIC dans le domaine de la santé dans les pays de la région Africaine
  • Mettre en place un programme régional d’appui au développement de la transformation digitale du secteur de la santé en Afrique;
  •  Nécessité de mobiliser les pays sur le concept des TIC dans la santé et en faire un outil d’intégration pour une amélioration globale de la qualité des soins en Afrique ;
  •  Mettre en place un organisme régional de coordination et de suivi de l’introduction des TIC dans différents aspects des systèmes de santé (sang, médicaments, équipements, réactifs et consommables, produits radioactifs etc) en Afrique ;

 

Au niveau stratégique

  •  Organiser des rencontres régionales régulières en vue du partage d’expériences et de mise en relation des différents acteurs du secteur des TIC dans le domaine de la santé
  •  Promouvoir la coopération et la mutualisation des compétences entre les Etats Africains dans le cadre de l’utilisation partagée des TIC dans le domaine de la santé ;
  •  Appuyer la mise en place d’un programme régional d’appui à la transformation digitale du secteur de la santé des pays de l’espace CEDEAO,
  •  Développer un système d’homologation des outils et équipements TIC proposés à l’usage des établissements du secteur de la santé dans l’espace CEDEAO;
  •  Appuyer la mise en place d’une agence régionale de sécurité sanitaire des produits de santé en vue du contrôle de la circulation illicite des produits de santé en Afrique ;

 

Au niveau technique

  •  Faire le plaidoyer au niveau de l’OOAS et autres institutions pour la prise en charge de la formation des points focaux E-santé pour la première session du Master International sur la Santé Numérique en Afrique (MISNA) qui débute en septembre 2019 à Abidjan,
  •  Réaliser une analyse situationnelle du niveau de maturité numérique dans les systèmes nationaux de santé dans les pays de l’espace CEDEAO ; 
  •  Appuyer le développement de projet de développement des TIC dans le secteur privé de la santé dans les pays dans une perspective d’interconnexion avec la CMU.
  •  Soutenir la création d’un observatoire régional de l’utilisation des TIC dans le secteur de la santé en Afrique,
  •  Organiser l’université d’été du digital et du développement de Bassam avec un focus sur la E-santé et les secteurs connexes au mois de décembre de chaque année.
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RESOLUTIONS : 

  • Organiser le 2 ème Forum régional sur le développement de l’utilisation des TIC et de la participation communautaire dans le secteur de la santé (Africa Digital IBC 2019) dans l’espace CEDEAO à Abidjan en décembre 2019,
  • Organiser une mission de suivi de l'organisation de la Congférence CIQSA 2020 sur l'impact de l'utilisation des outils numérques et de la gestion des risques sur maîtris de la riposte contre la maladie à virus Ebola dans l'espace CEDEAO, janvier 2020, Conakry, Guinée
  • Confirmer l’accord du Ministère de la santé et de l’action sociale du Sénégal pour la tenue de la 3ème édition de la CIMSA (Conférence internationale des ministres de la santé et des ministres des TIC sur la sécurité des soins en Afrique) à Dakar en septembre 2020,
  • Réaliser le suivi de l’organisation de l’atelier de formation des points focaux E-santé sur la maîtrise de leurs missions et de l’organisation à Brazzaville en Février 2020,
  • Organiser la 3 ème édition de l’atelier régional sur la gouvernance digitale du secteur la santé en Afrique (Africa health connect) du 11 au 13 Juin 2020 en Côte d’Ivoire

 

COMPLEMENT : CEREMONIES

Il faut rappeler que les cérémonies sont d'importance pour un tel événement : elles mettent en valeur les organisateurs, partenaires et soutiens, qui sont bien précieux dans le contexte.  Cette rencontre a connu deux cérémonies d’ouverture : une ouverture technique le 10/07/2019 et une ouverture officielle le 11/07/2019

A l’ouverture technique de cet atelier, les interventions ont été prononcées par :

  •  Dr Joseph Boguifo, président de la PSPSP-CI
  •  Mr Ahmed CHERIF, PDG de VIPNET
  •  Dr Akui, Directeur Régional de la santé du SUD Comoé
  •  Madame Gbato Léontine, ARTCI, Côte d’Ivoire
  •  Dr Ibrahim Coulibaly, Directeur des Affaires juridique du MENUP

 

La cérémonie officielle d’ouverture a été marquée par les allocutions prononcées par les personnalités suivantes :

  • Monsieur le 2 ème adjoint au Maire de la Commune de Grand Bassam ;
  • Madame la Présidente du comité scientifique international le Prof Dorothée Kindé-Gazard
  • Monsieur le représentant du président de la plateforme du secteur privé de la santé de Côte d’Ivoire Dr Bakayoko Sidick
  • Monsieur le Représentant résident de l’OMS en Côte d’Ivoire, Dr Jean-Marie Yameogo ;
  • Monsieur le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique de Côte d’Ivoire, Dr Eugène AKA Aouélé

 

AFRICA HEALTH CONNECT 2019 : les acteurs institutionnels et privés

  • Les organisateurs : Le RIPAQS (Réseau International pour la Planification et l'Amélioration de la Qualité et de la Sécurité en Afrique) et la Plateforme du Secteur Privé de la Santé de Côte d’Ivoire (PSPSCI)
  • Les partenaires VIPNET, le GOTIC, la CND-TIC, l’ACPCI/PSPSCI, HOSPIHUB, AMREF, CATEL, ANSUT, ARTCI, INSP,...
  • En collaboration avec le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique de Côte d’Ivoire (MSHP).
  • Placé sous la coprésidence de Monsieur le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique et de Monsieur le Ministre de l’Economie Numérique et de la Poste,

Banderole officielle : 

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N.B. : De nombreuses photos et vidéos sont à retrouver sur la page Facebook d'Hospihub